C. Pastro ©  archives du monastère Nossa Senhora da Paz 

La vie de Jésus…

Miracles…

Guérisons…

Résurrections…

C. Pastro ©  archives du monastère Nossa Senhora da Paz 

Les Noces de Cana

(Jn 2, 1-11)

C. Pastro ©  archives du monastère Nossa Senhora da Paz 

Les Noces de Cana (Jn 2, 1-11).


On se met en présence du Seigneur (cf les différentes manières de le faire).


L’histoire :

1  Le troisième jour, il y eut un mariage à Cana de Galilée. La mère de Jésus était là. 2 Jésus aussi avait été invité au mariage avec ses disciples.

3 Or, on manqua de vin. La mère de Jésus lui dit: «Ils n’ont pas de vin.» 4 Jésus lui répond: «Femme, que me veux-tu? Mon heure n’est pas encore venue.» 5 Sa mère dit à ceux qui servaient: «Tout ce qu’il vous dira, faites-le.» 6 Or, il y avait là six jarres de pierre pour les purifications rituelles des Juifs; chacune contenait deux à trois mesures, (c’est-à-dire environ cent litres). 7 Jésus dit à ceux qui servaient: «Remplissez d’eau les jarres.» Et ils les remplirent jusqu’au bord. 8 Il leur dit: «Maintenant, puisez, et portez-en au maître du repas.» Ils lui en portèrent. 9 Et celui-ci goûta l’eau changée en vin. Il ne savait pas d’où venait ce vin, mais ceux qui servaient le savaient bien, eux qui avaient puisé l’eau. Alors le maître du repas appelle le marié 10 et lui dit: «Tout le monde sert le bon vin en premier et, lorsque les gens ont bien bu, on apporte le moins bon. Mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu’à maintenant.»

11 Tel fut le commencement des signes que Jésus accomplit. C’était à Cana de Galilée. Il manifesta sa gloire, et ses disciples crurent en lui. (Jn 2, 1-11) Textes liturgiques © AELF, Paris.


Demande :

Seigneur, donne-moi de te connaître en profondeur, afin de t’aimer davantage et te suivre de tout mon cœur.


Contemplation :

    v. 1-5 Un mariage sans vin n’est plus un mariage… Marie intervient.

Est-ce que vous pouvez raconter ce qui se passe au début de cette histoire ? Il y a un mariage, Jésus et ses disciples sont invités et Marie est déjà là. Mais voilà que le vin vient à manquer. À l’époque c’était un élément très important dans une fête, cela participait à la gaieté, les gens ne cherchaient pas nécessairement à s’enivrer mais à partager leur joie donc un mariage sans vin, c’est une fête ratée. Que pouvaient ressentir les mariés ? Et la famille des mariés ? tristesse, honte, panique… peut-être que les invités allaient partir, qu’on allait se moquer d’eux ensuite… bref, c’est une situation très pénible pour ceux qui ont organisé le mariage et pour les mariés. Qui s’en rend compte ? Marie… Elle comprend que la fête va être gâchée et elle veut leur éviter cela. Elle le dit vite à Jésus parce qu’elle est sûre que Jésus peut faire quelque chose, discrètement, pour résoudre le problème. Marie en parle aussi aux serviteurs, elle leur dit de faire tout ce que Jésus leur dira de faire. 


Nous allons imaginer la scène… la fête du mariage… tous les invités heureux qui mangent et qui boivent… et puis soudain, gros problème: il n’y a plus de vin… Marie le voit et elle va vite parler à Jésus et aux serviteurs pour qu’ils obéissent à Jésus.  Pourquoi fait-elle cela ?


    v. 6-10  Jésus change l’eau en vin

Que fait Jésus quand il apprend le problème par Marie ? Il cherche une solution. Il utilise ce qu’il y a : de l’eau et six cuves qui peuvent contenir plus de 100 litres. L’eau de ces jarres servait aux juifs à se purifier. Jésus en change l’utilisation, cela va devenir des cuves à vin. À qui est-ce que Jésus dans son cœur demande certainement de l’aider à changer l’eau en vin ? À son Père sans doute. Les gens ne voient rien mais ils constatent que l’eau a été changée en vin. Que dit le maître du repas à propos de ce vin ? Est-ce que c’est du bon vin ? Oui, il est même meilleur que celui qui avait été servi avant… donc maintenant il y a environ 600 litres de très bon vin… la fête est sauvée et elle se déroule même mieux que ce qui était prévu car le vin est meilleur.


Nous allons fermer les yeux et imaginer la scène avec Jésus qui résoud le problème… que ressentent les gens du mariage ?


    v. 11 Ses disciples croient en Jésus et ont confiance en lui.

La fin du récit se termine par cette phrase : «Tel fut, à Cana en Galilée, le premier des miracles que fit Jésus. Il manifesta sa gloire, et ses disciples crurent en lui.» Qu’est-ce que ça veut dire ? Les disciples ont été témoins du miracle, ils ont vu l’eau changée en vin, et du coup, ils ont vraiment confiance en Jésus, qui est vraiment le Fils de Dieu, qui peut faire des choses que les autres ne peuvent pas faire et toujours pour le bien des gens. Que peuvent ressentir les disciples dans leur cœur en ayant vu cela ? de la gratitude, de la confiance, de la joie… Ils savent que ce que donne Jésus est toujours abondant et très bon…


Nous allons fermer les yeux et imaginer ce que disent les disciples entre eux après avoir vu le miracle. Tu es toi aussi un disciple de Jésus, que ressens-tu en sachant ce que Marie et Jésus ont fait ?


Colloque

Allons sur le tapis, la terre sacrée, tout près de Dieu, pour le rencontrer dans le silence. Est-ce qu’il y a quelque chose que tu aimerais que Jésus change en toi ou dans ta vie ? Demande-le à Jésus avec tes mots, dans la confiance qu’il t’entend et qu’il va tout faire pour résoudre le problème. Tu peux aussi demander à Marie.



On peut formuler des demandes à voix haute. 

Terminer par le Notre Père.


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Note : il n’a pas été question ici de la réponse de Jésus à sa mère «Mon heure n'est pas encore venue.» afin de ne pas trop compliquer les choses avec des enfants. Si certains posent des questions, on peut rappeler que «l’heure» de Jésus fait référence, chez Jean en particulier, à sa Passion. Peut-être que Jésus signifie ici que par sa mort et sa résurrection il va devenir le pain et le vin de la vie, peut-être pense-t-il à la Cène.

La guérison du paralytique

(Mc 2, 1-12)

C. Pastro © archives du  monastère Nossa Senhora da Paz 

La guérison du paralytique (Mc 2, 1-12).


On se met en présence du Seigneur (cf les différentes manières de le faire).


L’histoire :

1 Quelques jours plus tard, Jésus revint à Capharnaüm, et l’on apprit qu’il était à la maison. 2 Tant de monde s’y rassembla qu’il n’y avait plus de place, pas même devant la porte, et il leur annonçait la Parole. 3Arrivent des gens qui lui amènent un paralysé, porté par quatre hommes. 4 Comme ils ne peuvent l’approcher à cause de la foule, ils découvrent le toit au-dessus de lui, ils font une ouverture, et descendent le brancard sur lequel était couché le paralysé. 5 Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé: «Mon enfant, tes péchés sont pardonnés.»

6 Or, il y avait quelques scribes, assis là, qui raisonnaient en eux-mêmes: 7 «Pourquoi celui-là parle-t-il ainsi? Il blasphème. Qui donc peut pardonner les péchés, sinon Dieu seul?» 8 Percevant aussitôt dans son esprit les raisonnements qu’ils se faisaient, Jésus leur dit: «Pourquoi tenez-vous de tels raisonnements? 9Qu’est-ce qui est le plus facile? Dire à ce paralysé: “Tes péchés sont pardonnés”, ou bien lui dire: “Lève-toi, prends ton brancard et marche”? 10 Eh bien! Pour que vous sachiez que le Fils de l’homme a autorité pour pardonner les péchés sur la terre…–Jésus s’adressa au paralysé–11 je te le dis, lève-toi, prends ton brancard, et rentre dans ta maison.» 12 Il se leva, prit aussitôt son brancard, et sortit devant tout le monde. Tous étaient frappés de stupeur et rendaient gloire à Dieu, en disant: «Nous n’avons jamais rien vu de pareil.» (Mc 2, 1-12).Textes liturgiques © AELF, Paris.


Demande :

Seigneur, donne-moi de te connaître en profondeur, afin de t’aimer davantage et te suivre de tout mon cœur.



Contemplation :

    v. 1-5 La beauté et la puissance de l’amour fraternel 

Reconstituer l’histoire avec les enfants.

Nous allons commencer par nous intéresser aux quatre hommes qui portent le paralytique à Jésus et qui sont capables de monter sur le toit et de faire une ouverture dans le toit pour descendre le brancard devant Jésus. À votre avis, pourquoi font-ils cela ? Certainement parce qu’ils aiment beaucoup leur ami paralysé et parce qu’ils croient vraiment que Jésus peut le guérir. Ils sont prêts à tout, ils n’ont pas peur qu’on se moque d’eux ! Jésus le voit (le texte dit «Jésus, voyant leur foi…») et c’est pour cela qu’il aide le paralysé. Ils sont remplis d’amour pour leur ami et de confiance en Jésus. 

Et le paralysé, à votre avis, qu’est-ce qu’il ressent sur son lit quand ses amis le portent ? Il doit être ému, content, plein d’espoir et de gratitude à l’égard de ses amis, il doit penser qu’il a vraiment de très bons amis prêts à tout pour l’aider, cela doit lui faire chaud au cœur !

Nous allons fermer les yeux et imaginer la scène, beaucoup de monde partout. Tu es un des quatre hommes tu portes ton ami paralysé sur un brancard pour le conduire à Jésus. Que ressens-tu ? 

Maintenant, nous allons imaginer que c’est toi qui es paralysé, couché sur le lit, tu ne peux pas bouger, tu ne peux rien faire tout seul… tu te laisses porter par tes amis vers Jésus… imagine ce que tu éprouves…


    v. 6-12 La Parole re-créatrice de Jésus.

Maintenant nous allons nous intéresser à Jésus. Que fait-il quand il est face à l’homme ? Il parle, d’abord il dit «mon enfant, tes péchés sont pardonnés. » et ensuite «Je te l'ordonne, lève-toi, prends ton lit, et va dans ta maison.»  Il ne connait pas cet homme mais il l’appelle «mon enfant», qu’est-ce que ça veut dire ? Qu’il l’aime beaucoup et il veut que cet homme soit vraiment entièrement dans les bras de Dieu, c’est pour cela qu’il efface tout ce qui faisait obstacle (le péché c’est un manque d’amour qui à un moment donné nous a éloigné de Dieu). Jésus n’est pas seulement homme, il est aussi Dieu donc il a tout pouvoir, le pouvoir de pardonner les péchés et le pouvoir de guérir une infirmité. C’est la force de la Parole de Jésus, la même force que la Parole créatrice de Dieu au moment de la Genèse, il dit quelque chose et cela est. C’est une Parole constructrice, réparatrice, pleine d’amour, ce n’est jamais une parole destructrice, emplie de haine. Par sa Parole, il crée, il recrée, il guérit. Quelle est la réaction des gens qui voient cela ? le texte dit «qu'ils étaient tous dans l'étonnement et glorifiaient Dieu, disant: Nous n'avons jamais rien vu de pareil.». Les gens sont impressionnés et heureux. Jésus veut le bonheur de tous et il œuvre toujours à cela.


Nous allons imaginer la Parole de création, de guérison qui sort de la bouche de Jésus qui est empli d’amour…. imagine ici la joie du paralysé qui repart chez lui en portant lui-même son lit… imagine la joie de ses amis… celle de tous les gens réunis en ce lieu…



Colloque

Allons sur le tapis, la terre sacrée, tout près de Dieu, pour le rencontrer dans le silence. Pense à quelqu’un que tu connais et qui aurait besoin, à ton avis, de l’aide de Jésus. Imagine que tu le portes vers Jésus… tu le présentes à Jésus… avec tes mots, dans le secret de ton cœur, explique à Jésus de quoi a besoin cette personne, demande à Jésus ce que tu veux pour cette personne…


Des prières d’intercession peuvent être formulées à voix haute.


Terminer par le Notre Père.





La pêche miraculeuse

(Lc 5, 1-11)

La pêche miraculeuse (Luc 5, 1-11)


On se met en présence du Seigneur (cf les différentes manières de le faire).


L’histoire :

1 Or, la foule se pressait autour de Jésus pour écouter la parole de Dieu, tandis qu’il se tenait au bord du lac de Génésareth. 2 Il vit deux barques qui se trouvaient au bord du lac; les pêcheurs en étaient descendus et lavaient leurs filets. 3 Jésus monta dans une des barques qui appartenait à Simon, et lui demanda de s’écarter un peu du rivage. Puis il s’assit et, de la barque, il enseignait les foules. 4 Quand il eut fini de parler, il dit à Simon: «Avance au large, et jetez vos filets pour la pêche.» 5 Simon lui répondit: «Maître, nous avons peiné toute la nuit sans rien prendre; mais, sur ta parole, je vais jeter les filets.» 6 Et l’ayant fait, ils capturèrent une telle quantité de poissons que leurs filets allaient se déchirer. 7 Ils firent signe à leurs compagnons de l’autre barque de venir les aider. Ceux-ci vinrent, et ils remplirent les deux barques, à tel point qu’elles enfonçaient. 8 À cette vue, Simon-Pierre tomba aux genoux de Jésus, en disant: «Éloigne-toi de moi, Seigneur, car je suis un homme pécheur.» 9 En effet, un grand effroi l’avait saisi, lui et tous ceux qui étaient avec lui, devant la quantité de poissons qu’ils avaient pêchés; 10 et de même Jacques et Jean, fils de Zébédée, les associés de Simon. Jésus dit à Simon: «Sois sans crainte, désormais ce sont des hommes que tu prendras.» 11 Alors ils ramenèrent les barques au rivage et, laissant tout, ils le suivirent. (Lc 5, 1-11). Textes liturgiques © AELF, Paris.


Demande :

Seigneur, donne-moi de te connaître en profondeur, afin de t’aimer davantage et te suivre de tout mon cœur.


Contemplation

    v. 1-3 Jésus demande un petit service aux pêcheurs qui sont là

Au début de cette histoire où est Jésus et que fait-il ? Il est au bord d’un lac, il enseigne les foules au sujet de la Parole de Dieu et apparemment il y a vraiment beaucoup de monde. Ce doit être très beau ce qu’il raconte, sinon il n’y aurait pas autant de monde. Il a alors l’idée de monter dans une barque et de s’éloigner un peu, comme ça tout le monde pourra mieux le voir et l’entendre. Il demande donc à un pêcheur qui s’appelle Simon, qui est là à nettoyer ses filets, s’il peut l’aider, juste en éloignant un peu sa barque de la terre avec Jésus à bord. Simon et ses amis pêcheurs sont sans doute fatigués, on apprend dans la suite du texte qu’ils ont passé toute la nuit à pêcher mais qu’ils n’ont rien pris et pourtant, malgré leur fatigue, malgré leur mauvaise humeur peut-être, ils obéissent à Jésus, lui rendent ce petit service et sans doute en profitent pour écouter son enseignement.


Nous allons fermer les yeux et imaginer la scène : Jésus parle de Dieu à la foule qui est très nombreuse, alors il demande à des pêcheurs de l’aider à s’éloigner un peu pour que tout le monde puisse le voir et l’entendre… Les pêcheurs l’aident et la barque s’éloigne un peu et Jésus peut alors parler de Dieu en toute tranquillité.

Toi aussi tu es là à écouter Jésus parler….


   v. 4-9 Jésus rend un grand service aux pêcheurs 

Que se passe-t-il quand Jésus a fini d’enseigner ? Il cherche à aider ses amis pêcheurs, il sait qu’ils ont passé toute la nuit à pêcher pour rien, qu’ils n’auront rien à vendre, peut-être rien à manger, il ne peut pas les laisser comme ça, en plus ils l’ont aidé en lui prêtant leur barque. Comment les aide-t-il ? Il leur dit où jeter leurs filets parce qu’il y a des poissons. Il ne fait pas apparaître de l’argent ou des poissons, Jésus n’est pas un magicien, mais il leur permet que leur travail soit couronné de succès, il aide ces pêcheurs à être vraiment des pêcheurs qui prennent du poisson. Et ça marche parce que les pêcheurs de nouveau l’écoutent et lui obéissent, malgré leur fatigue et peut-être leur mauvaise humeur. Est-ce qu’il y a beaucoup de poissons à l’endroit que Jésus indique ? Oui, leurs filets sont prêts à se rompre, ils remplissent les deux barques. Parce qu’ils ont écouté Jésus, les pêcheurs passent du rien à l’abondance, ils doivent être très heureux !


Nous allons fermer les yeux et imaginer la scène : Jésus qui sent dans son cœur qu’il doit aider ces pêcheurs… il dit où il faut pêcher et les pêcheurs obéissent à sa Parole… et les filets sont plein à craquer de poissons ! 

Imagine que tu es toi aussi dans la barque et tu aides les autres à remonter les filets !


    v. 8-11 Les nouveaux amis de Jésus le suivent

Quelle est la réaction des pêcheurs en voyant cette pêche miraculeuse ? D’abord ils ont peur, ils ont sans doute compris que c’est Dieu lui-même qui est intervenu dans cette pêche et ils se sentent indignes d’être devant un tel homme de Dieu, ils savent qu’ils ont commis des péchés. Mais que leur dit Jésus ? Il dit à Simon: Ne crains point; désormais tu seras pêcheur d’hommes. Jésus leur dit de ne pas avoir peur, (c’est quelque chose qu’il répète très souvent, ne pas avoir peur, parce qu’avec lui, on ne craint rien). Il leur confie une nouvelle mission, devenir ses disciples et l’aider à «pêcher» des hommes, c’est-à-dire apporter la bonne nouvelle de l’amour de Dieu au monde entier. Ils sont tellement contents que Jésus leur demande de le suivre, ils ont tellement confiance en lui, qu’ils laissent tout  pour le suivre. 

En quelques instants la vie de ces hommes simples a changé parce qu’ils ont rencontré Jésus, ont écouté sa Parole, lui ont obéi et Jésus leur montre qu’avec lui ils ne manqueront jamais de rien, ils auront toujours tout ce dont ils ont besoin en abondance. Ils lui font confiance.


Nous allons fermer les yeux et imaginer Jésus qui rassure Simon, Jacques et Jean et leur propose avec beaucoup d’amour de le suivre pour une nouvelle mission….

Imaginons aussi la grande joie et la grande confiance de ces hommes en Jésus.


Colloque

Allons sur le tapis, la terre sacrée, tout près de Dieu, pour le rencontrer dans le silence.

Jésus est devant toi, il te dit à toi aussi de ne pas craindre, d’avoir confiance en lui et de le suivre. Dis lui dans le secret de ton cœur que tu as confiance en lui, tu peux juste lui répéter «oui Jésus j’ai confiance en toi» ou lui parler davantage, il est là, il t’écoute.


Jésus conduit ses disciples au Père, qui est aussi notre Père, nous le prions ensemble : Notre Père….

La guérison de deux aveugles près de Jéricho 

(Mt 20, 29-34)

C. Pastro © archives du  monastère Nossa Senhora da Paz 

Guérison de deux aveugles près de Jéricho (Mt 20, 29-34)


On se met en présence du Seigneur (cf les différentes manières de le faire).


L’histoire :

29 Tandis que Jésus avec ses disciples sortait de Jéricho, une foule nombreuse se mit à le suivre. 30 Et voilà que deux aveugles, assis au bord de la route, apprenant que Jésus passait, crièrent: «Prends pitié de nous, Seigneur, fils de David!» 31 La foule les rabroua pour les faire taire. Mais ils criaient encore plus fort: «Prends pitié de nous, Seigneur, fils de David!» 32 Jésus s’arrêta et les appela: «Que voulez-vous que je fasse pour vous?» 33 Ils répondent: «Seigneur, que nos yeux s’ouvrent!» 34 Saisi de compassion, Jésus leur toucha les yeux; aussitôt ils retrouvèrent la vue, et ils le suivirent. (Mt 20, 29-34).Textes liturgiques © AELF, Paris.


Demande :

Seigneur, donne-moi de te connaître en profondeur, afin de t’aimer davantage et te suivre de tout mon cœur.


Contemplation

    v. 29-31 Deux aveugles crient vers Jésus

Est-ce que quelqu’un connaît un aveugle ? aujourd’hui, les aveugles étudient et font beaucoup de choses mais ce n’était pas le cas à l’époque de Jésus, un aveugle ne pouvait absolument rien faire, ni travailler, ni étudier. Est-ce que vous savez comment ils gagnaient leur vie ? En mendiant… est-ce que c’est agréable de mendier ? C’est probablement le cas de ces deux aveugles assis au bord de la route. Ils dépendent complètement de la charité des gens et ils ne sont pas libres de faire ce qu’ils veulent. Mais ils ont sans doute entendu parler d’un homme, Jésus, qui guérit les malades. Alors quand ils apprennent que Jésus passe à côté d’eux, ils crient très fort. Pourquoi ? Parce qu’ils savent que c’est sans doute l’occasion de leur vie de se faire guérir par lui, et d’avoir enfin une vie comme les autres. Rien ne peut les arrêter, rien ne peut les faire taire. Ils ont un très grand désir de retrouver la vue et une très grande confiance que Jésus est le seul à pouvoir les guérir. 


Nous allons fermer les yeux et imaginer la vie de ces deux aveugles (on peut imaginer qu’on est l’un d’entre eux) assis au bord du chemin à mendier, comment se sentent-ils ? Qu’est-ce qu’ils ne peuvent pas faire ? Et puis quand ils apprennent que c’est Jésus qui passe à côté d’eux… Que ressentent-ils dans leur cœur ?


   v. 32-34 Jésus s’arrête, appelle, demande et guérit 

Est-ce que Jésus entend leurs cris ? Oui bien sûr et que fait-il ? Il s’arrête, les appelle et leur pose une question «que voulez-vous que je fasse pour vous? » et ensuite le texte dit que Jésus est ému de compassion, il leur touche les yeux et ils voient… Jésus est empli d’amour et il est venu pour répondre aux cris de ceux qui ont besoin de lui, il est toujours très touché par la souffrance des gens et cherche à les guérir mais pas contre leur volonté, c’est pour cela que presque toujours il entre en dialogue avec la personne qui lui demande de l’aide et lui demande ce qu’elle veut avant d’agir. Comment guérit-il les aveugles ? Il leur touche les yeux.


Nous allons fermer les yeux et imaginer la scène avec Jésus qui entend les cris d’appel à l’aide, le dialogue qui suit et les gestes de Jésus.


    v. 34 aussitôt ils retrouvent la vie et le suivent

À votre avis, comment se sentent les deux hommes qui maintenant peuvent voir parfaitement ? Ils sont très très heureux, leur vie change complètement, ils ne vont plus passer leur journée assis au bord du chemin à mendier, ils deviennent libres de faire et d’aller où ils veulent. Et là en cet instant précis où vont-ils ? Ils suivent Jésus. Ils sont tellement reconnaissants à Jésus d’avoir changé leur vie qu’ils le suivent.


Nous allons fermer les yeux et imaginer la joie énorme de ces deux hommes guéris, ils sont libres, que peuvent-ils faire maintenant grâce à Jésus ? Qui peuvent-ils voir ?



Colloque

Allons sur le tapis, la terre sacrée, tout près de Dieu, pour le rencontrer dans le silence.

Jésus est devant toi, il te pose la question «que veux-tu que je fasse pour toi ?». Réfléchis à un grand désir que tu as dans ton cœur, pour toi ou pour quelqu’un que tu aimes, quelque chose qui pourrait libérer, guérir et dis-le à Jésus, en silence, avec tes mots à toi… il t’écoute.


Terminer par le Notre Père….

La tempête apaisée

(Mc 4, 35-41)

La tempête apaisée (Marc 4, 35-41)


On se met en présence du Seigneur (cf les différentes manières de le faire).


L’histoire :

35 Ce jour-là, le soir venu, il dit à ses disciples: «Passons sur l’autre rive.» 36 Quittant la foule, ils emmenèrent Jésus, comme il était, dans la barque, et d’autres barques l’accompagnaient.

37 Survient une violente tempête. Les vagues se jetaient sur la barque, si bien que déjà elle se remplissait.

38 Lui dormait sur le coussin à l’arrière. Les disciples le réveillent et lui disent: «Maître, nous sommes perdus; cela ne te fait rien?»

39 Réveillé, il menaça le vent et dit à la mer: «Silence, tais-toi!» Le vent tomba, et il se fit un grand calme.

40 Jésus leur dit: «Pourquoi êtes-vous si craintifs? N’avez-vous pas encore la foi?» 41 Saisis d’une grande crainte, ils se disaient entre eux: «Qui est-il donc, celui-ci, pour que même le vent et la mer lui obéissent?» (Mc 4, 35-41)  Textes liturgiques © AELF, Paris.



Demande :

Seigneur, donne-moi de te connaître en profondeur, afin de t’aimer davantage et te suivre de tout mon cœur.


Contemplation

    v. 35-36 Jésus est toujours avec nous dans la barque

L’histoire raconte la traversée de la mer de Galilée en barque par les disciples avec Jésus dans la barque. Cela est raconté par les 3 évangélistes, donc probablement que cela s’est réellement passé mais que pourrait signifier aussi cette traversée en barque avec Jésus ? Cela peut symboliser toute notre vie ou des étapes importantes de notre vie, des changements importants et le texte nous dit que Jésus est avec ses disciples dans la barque, donc cela signifie que Jésus est avec nous toujours à chaque étape de notre vie et tout au long de notre vie. 


Nous allons fermer les yeux et imaginer Jésus toujours à nos côtés dans la barque de notre vie. Je l’imagine à côté de moi, je peux compter sur lui, j’ai confiance en lui.


    v. 37-40 La tempête apaisée par Jésus

Que se passe-t-il pendant la traversée de la barque avec les disciples ? Une tempête très violente et les disciples ont peur de mourir. Que fait Jésus ? Il dort, il est en paix, il n’a pas peur. Jésus n’a jamais peur, c’est pour cela qu’on peut toujours lui faire confiance et l’appeler à l’aide. C’est ce que font les disciples, ils le réveillent. Est-ce que Jésus leur vient en aide ? Oui, il demande au vent et à la mer de se calmer et ils lui obéissent. Lui seul peut faire cela. Quel sens cela peut-il avoir dans nos vies ? Que parfois nous aussi nous traversons des tempêtes (des problèmes, des colères, des déceptions etc…) mais si nous demandons son aide à Jésus, il viendra apaiser la tempête qui perturbe notre cœur et il nous aidera à passer sur l’autre rive. Il est le prince de la Paix.


Nous allons fermer les yeux et imaginer la scène : la tempête dans la barque, la crainte des disciples et l’intervention de Jésus qui apaise tout.


 

Colloque

Allons sur le tapis, la terre sacrée, tout près de Dieu, pour le rencontrer dans le silence.

Nous pouvons chacun individuellement dans notre cœur remercier Jésus d’être toujours à nos côtés. S’il y a une tempête qui souffle dans notre cœur en ce moment ou dans le cœur de quelqu’un que nous aimons, nous pouvons demander à Jésus de venir calmer cette tempête. Nous pouvons aussi répéter «Jésus j’ai confiance en toi».


Terminer par le Notre Père.

La guérison de l’aveugle de Jéricho

(Mc 10, 46-52)

C. Pastro © archives du  monastère Nossa Senhora da Paz 

La guérison de l'aveugle de Jéricho (Marc 10, 46 – 52) (Fiche de Leonardo)


On se met en présence du Seigneur (cf les différentes manières de le faire).


L’histoire :

46 Jésus et ses disciples arrivent à Jéricho. Et tandis que Jésus sortait de Jéricho avec ses disciples et une foule nombreuse, le fils de Timée, Bartimée, un aveugle qui mendiait, était assis au bord du chemin. 

47 Quand il entendit que c’était Jésus de Nazareth, il se mit à crier : « Fils de David, Jésus, prends pitié de moi ! » 48 Beaucoup de gens le rabrouaient pour le faire taire, mais il criait de plus belle : « Fils de David, prends pitié de moi ! »  49 Jésus s’arrête et dit : « Appelez-le. » On appelle donc l’aveugle, et on lui dit : « Confiance, lève-toi ; il t’appelle. » 50 L’aveugle jeta son manteau, bondit et courut vers Jésus. 51 Prenant la parole, Jésus lui dit : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? » L’aveugle lui dit : « Rabbouni, que je retrouve la vue ! »  52 Et Jésus lui dit : « Va, ta foi t’a sauvé. » Aussitôt l’homme retrouva la vue, et il suivait Jésus sur le chemin. (Mc 10, 46-52) Textes liturgiques © AELF, Paris.


Demande :

Seigneur, donne-moi de te connaître en profondeur, afin de t’aimer davantage et te suivre de tout mon cœur.


Contemplation

    v. 46  Nous nous mettons à la place de l'aveugle

Est-ce que quelqu’un connaît un aveugle ? aujourd’hui, les aveugles étudient et font beaucoup de choses mais ce n’était pas le cas à l’époque de Jésus, un aveugle ne pouvait absolument rien faire, ni travailler, ni étudier. Est-ce que vous savez comment ils gagnaient leur vie ? En mendiant… est-ce que c’est agréable de mendier ?

Il y a des aveugles de naissance, qui n’ont jamais pu voir ni les couleurs, ni la beauté de la nature; et il y en a d’autres qui deviennent aveugles en raison d’un problème quelconque, ou qui voient très très peu. 

Nous allons imaginer que nous sommes aveugles, que nous ne pouvons ni travailler, ni nous déplacer seuls, qu’il nous est difficile de faire quoi que ce soit et que nous devons mendier pour pouvoir manger. Que ressentons-nous ? Fermons les yeux et essayons d’imaginer la situation.


   v. 47-51    L’aveugle attend un miracle de Jésus 

Toute sa vie, cet homme avait imaginé qu’il mourrait aveugle mais il avait certainement entendu dire qu’il existait un homme très bon qui s’appelait Jésus, qui faisait le bien autour de lui et guérissait les malades. Qu’est-ce que cet aveugle aura pensé ? Quel espoir devait-il avoir ? Que Jésus passerait un jour par sa ville et le guérirait, bien sûr ! C’était son seul espoir parce que lui ne pouvait se déplacer pour aller là où était Jésus. Et soudain, un jour, il entend qu’on s’agite beaucoup autour de lui… et donc il demande à quelqu’un qui était près de lui : pourquoi tout ce remue-ménage, tous ces cris ? C’est que Jésus vient d’arriver en ville !!! Vous imaginez la joie de cet homme ! Il se met alors à crier «Jésus ! Jésus !» et voilà que Jésus regarde en sa direction et dit: «amenez-le ici». Imagine ce qu’aura senti l’aveugle au moment où Jésus l’a appelé, imagine-le marchant avec l’aide de quelqu'un vers Jésus. Arrivant auprès de Jésus, qu’est-ce que l’aveugle lui aura dit ?… fermons les yeux et essayons d'imaginer ce dialogue.


   v. 52    Jésus guérit l’aveugle

Quand Bartimée lui a demandé avec autant d’ardeur à être guéri, Jésus aura sans aucun doute été admiratif de sa foi. Sans hésiter, et avec joie Il lui a dit «oui, va» parce qu’Il voulait faire ce miracle de rendre la vue à l’aveugle. Imagine quand Bartimée a ouvert les yeux, qu’a-t-il vu en premier ?… Jésus.

Imagine ce qu’il aura pu ressentir en voyant les couleurs, les formes, les personnes qu’il aimait, le visage des gens de sa famille, de ses amis (laisser un moment de silence).

Qu’est-ce qu’il aura dit à Jésus ? Bartimée n’a pas voulu rentrer chez lui, il a préféré suivre Jésus toute sa vie. Imagine-le, désormais ami de Jésus, suivant le même chemin que Lui.


Colloque

Allons sur le tapis, la terre sacrée, tout près de Dieu, pour le rencontrer dans le silence.

Bartimée a vu Jésus et l’a suivi. Il n’y a rien de plus beau pour une personne : connaître Jésus et vivre en permanence avec Lui.

Demande à Jésus de pouvoir le voir dans ton cœur pour qu’il te remplisse d’amour et que tu le suives toute ta vie.

Terminer par le Notre Père….